Partez rêver sous un ciel étoilé aux Waitomo Glowworm Caves de Nouvelle-Zélande.

Quoi de plus logique qu’un pays unique au monde pour y accueillir un paysage unique au monde ? Au pays du long nuage blanc, parmi la multitude et la variété des paysages d’une beauté à couper le souffle, entre les geysers et autres phénomènes géothermiques de l’Île du Nord, et les fjords et glaciers de l’Île du Sud, il est une grotte souterraine qui ne ressemble à aucune autre.

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Un ciel étoilé…souterrain.

Elle se cache sous les vallées verdoyantes et tranquilles de la région de Waitomo, parsemées de champs et d’élevages de moutons, à 200 kilomètres au sud d’Auckland, dans la partie Nord-Ouest de l’Île du Nord. Waitomo, du maori « Wai » (eau) et « Tomo » (doline), soit « l’eau passant par un trou », abrite dans son sous-sol un dédale de grottes et rivières souterraines, formés au gré des tremblements de terre qui agitent fréquemment la région.

S’y dissimule un étrange ensemble de grottes répondant au nom de Waitomo Caves, et formées par Aranui Cave et Ruakuri Cave, réputées pour leurs millions de stalactites, et surtout la Glowworm Cave, la principale attraction touristique de la région.

Comme son nom l’indique, cette incroyable grotte est en permanence illuminée de dizaines de milliers de vers luisants, telle une véritable constellation, alors qu’on vogue tranquillement sur ses eaux tranquilles. On est alors guidés, dans une ambiance calme et sereine, par la lueur fantomatique de ses petits pensionnaires, pour un moment de magie pure.

 

Mais qui en sont ces petits habitants?

La voûte étoilée du monde merveilleux de Waitomo est le lieu de résidence de milliers de larves luisantes, d’une espèce de mouche endémique en Nouvelle-Zélande, Arachnocampa Luminosa. C’est pour cette raison qu’elle est unique au monde.

À l’état de larve, Arachnocampa Luminosa produit une réaction biochimique qui irradie une lumière intense, capable d’attirer tous types de proies, et notamment des diptères, qui viennent se coller sur les gouttelettes de mucus adhésif sécrétées par les larves bioluminescentes, avant d’être dévorés par celles-ci.

 

130 ans d’histoire néo-zélandaise.

L’ensemble des grottes de Waitomo a été exploré pour la première fois en 1887 par le chef maori local Tane Tinorau, accompagné de l’expert-géomètre Fred Mace. Si l’existence des grottes était déjà connu des tribus maories alentours, leur magnificence n’avait jamais été mise à jour, avant que Tinorau et Mace ne se décident, munis d’un radeau de fortune, et de bougies pour tout éclairage, à s’y aventurer.

 

C’est ainsi qu’en suivant le cours de la rivière, ils parvinrent à s’engager dans les galeries souterraines. Waitomo Glowworm Cave est la première des grottes qu’ils visitèrent. À mesure que leurs yeux s’habituaient à la pénombre, le spectacle merveilleux proposé par les habitants des lieux s’offraient à eux. À la suite de cette première découverte, ils y retournèrent à de nombreuses reprises pour parfaire leur exploration, y découvrant même une entrée par voie terrestre ; celle-la même qui est toujours empruntée, de nos jours, par des milliers de touristes chaque année.

 

Dès 1887, le site est exploité comme attraction touristique, d’abord par le Chef Tane et son épouse Huti, avant que le gouvernement néo-zélandais n’en prenne le contrôle en 1906. En 1989, la grotte est rendue aux descendants de ses premiers propriétaires. Aujourd’hui encore, nombre de guides et employés des lieux sont des descendants directs du Chef Tane et de son épouse.

Waitomo Glowworm Cave se découvre à pied, en bateau, mais aussi, pour les plus téméraires, en rafting, pour une expérience inoubliable !

 

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Voyez la vie en rose … au Lac Retba !

Voyez la vie en rose, au Lac Retba !

Au Sénégal, à quelques 35 kilomètres au nord-est de Dakar, sur le village de Sangalkam, il est une petite étendue d’eau salée de près de 3 km carrés, qui fait beaucoup parler d’elle. Et pour cause, ses eaux ont la particularité d’offrir de fabuleux dégradés de rose.

 

Une photo publiée par Kento (@kentoblocko) le


 
Le Lac Retba, communément appelé le Lac Rose, ne vous est certainement pas inconnu. En effet, on a souvent aperçu cette merveille de la nature à la télévision, lors des retransmissions du Paris-Dakar, dont il constituait la dernière étape, du temps où Dakar, pour les créateurs de la course, se trouvait encore au Sénégal.
Fort de cette renommée, le Lac Rose est aujourd’hui l’un des sites touristiques les plus visités du Sénégal, derrière l’île de Gorée.

 

Le lac Retba, un lieu magique aux fascinants dégradés de couleur

Il faut dire que ses eaux étonnamment rosées ont de quoi surprendre et émerveiller les visiteurs qui s’y rendent. Et même si l’explication n’a rien de surnaturelle – bien au contraire – on se prend quand même à rêver devant cette étendue, dont les nuances virevoltent du rose vif, au mauve, en passant par le violet clair, selon la saison et la lumière du soleil.
Ces couleurs presque magiques sont dues à la présente d’une cyanobactérie, microscopique et très résistante, qui fabrique, pour résister à la salinité extrême du lac, un pigment rouge rosé, ce qui donne aux eaux cette teinte. En période sèche, cela est d’autant plus impressionnant car, plus il fait chaud, plus la concentration en sel est élevée, et plus la bactérie fabrique de pigments.

 

Un écosystème rare

Les microbiologistes parlent, d’ailleurs, d’un milieu particulièrement hostile ; la très forte salinité du lac est à l’origine du développement d’une biodiversité très rare, composée essentiellement d’organismes dits « extrêmophiles », à savoir capables de survivre à ces conditions de salinité extrême.
En effet, le Lac Retba contient ici près de 380 g de sel par litre d’eau. En comparaison, la Mer Morte, pourtant réputée pour ses expériences de flottaison époustouflantes, en est à 275 g/L. Inutile, donc, d’essayer d’y faire quelques longueurs. D’autre part, si le sel de la Mer Morte a des vertus plutôt curatives – particulièrement indiqué dans les soins de la peau, ou pour soulager les rhumatismes – ce n’est pas le cas du Lac Retba, dont le sel est particulièrement corrosif. C’est pourquoi vous assisterez, sur les rives du lac, au spectacle de ces hommes et femmes s’enduisant le corps de karité, avant de se lancer à la récolte et au stockage du sel.

 

Un spectacle presque unique au monde

Le Lac en lui-même constitue un formidable terrain de jeu ; les dunes qui l’entourent sont largement propices à des aventures en 4*4 ou en quad, ou des promenades, plus tranquilles, à dos de dromadaire. À marée basse, on peut même y accéder facilement par la plage, depuis Dakar. Une belle balade en perspective.
Car le Lac Rose se trouve en effet à quelques centaines de mètres de l’Océan Atlantique. Autant dire que, vue du ciel, l’expérience est absolument merveilleuse ; le bleu profond de l’océan, mêlé aux eaux roses vif du Lac Retba, au cœur d’un écran de verdure, forme un contraste saisissant de beauté.
Pour ceux qui n’auraient pas la chance de se rendre au Sénégal, sachez que la nature nous a doté d’autres spécimens aux eaux roses étincelantes ; le Lac Hillier, en Australie, pour les amateurs de destinations lointaines, mais également Las Salinas de Torrevieja, dans la province d’Alicante, en Espagne.

 

Une photo publiée par Diakus Pictures (@diiakus) le


 

Réalisation : Egwene – Marc P.

 

 

Antelope Canyon, le secret le mieux gardé de l’Ouest Américain !

Découvrez Antelope Canyon, le secret le mieux gardé de l’Ouest Américain !

 

Il est de ces voyages hors du temps qui marquent à jamais les esprits: l’Antelope Canyon est l’un d’entre eux.

Antelope Canyon

 
Imaginez un paysage quasi-extraterrestre, au cœur d’un désert aride s’étendant à perte de vue, comme figé dans le temps, où l’on s’attend à chaque instant, à voir surgir John Wayne sur son cheval. L’Antelope Canyon, bien moins connu que son cousin le Grand Canyon, est pourtant un lieu absolument unique au monde, incontournable pour qui souhaite découvrir l’Ouest Américain.
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Niché au cœur du territoire navajo, à proximité de Page (Arizona) et de son fameux Lake Powell, il jouit d’une situation privilégiée au centre des merveilles que compte la région: Grand Canyon, Monument Valley, Horseshoe Bend, … Raison de plus pour s’y arrêter.
Le canyon, ou plutôt LES canyons, puisqu’il s’agit en fait de deux formations géologiques, ont été forgés durant des millénaires par l’Arroyo, un des affluents du Lake Powell, aujourd’hui à sec presque toute l’année. Les vents et le sable ont terminé le travail, donnant naissance à deux canyons aux formes et couleurs spectaculaires. Deux fentes à même le sol, qui ne laissent rien présager, depuis l’extérieur, de leur beauté indescriptible.

Antelope Canyon

 
L’Upper Antelope Canyon, en langue navajo Tsé bighánílíní dóó Hazdistazí, littéralement « là où l’eau coule à travers les rochers », est le plus facile d’accès. Selon la légende, il aurait été découvert par hasard en 1931 par une jeune bergère partie à la recherche d’un mouton égaré. Long de 400 mètres, on le rejoint après un petit périple d’environ 5 kms en 4*4, dans ce paysage aride et sous un soleil de plomb.
C’est en pénétrant à l’intérieur que la magie fait son œuvre.
L’érosion millénaire subie par la roche nous laisse ici un spectacle exceptionnel – un paradis pour les photographes. A une vingtaine de mètres de profondeur (certains passages en comptent 40), on déambule dans un dédale de chemins sinueux, d’une largeur de 2 à 3 mètres, fasciné par ces colonnes de grès tortueuses, ces aspérités, courbes et formes qui laissent libre cours à l’imagination, ces reflets aux mille couleurs où se mêlent bruns, ocres, rosés, rouges, …

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Le clou du spectacle, ce sont ces quelques heures, à la mi-journée, où les rayons du soleil s’engouffrent dans le passage obscur en y réfléchissant le sable tombant depuis la surface, quelques mètres au-dessus de nos têtes. Un moment magique.

De l’autre côté de la AZ 98, le Lower Antelope Canyon (Hasdestwazi , « arches rocheuses en spirale ») est tout aussi impressionnant. La visite y est ici un peu plus sportive, avec des différences de niveau assez importantes, marquées par d’étroites échelles…mais tout aussi inoubliable.

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Rares sont les endroits touristiques restés inaltérés. Ici, grâce au grand travail de préservation effectué par les Navajos, le canyon conserve toute sa naturalité. Mis à part ce système d’échelle mis en place au Lower Canyon, le reste du site est absolument intact. C’est bien là aussi ce qui fascine à Antelope, c’est que le temps n’y a aucune emprise.

 

Découvrez les hôtels à proximité d’Antelope Canyon !

 

Réalisation : Egwene – Marc P. / Crédits photos : Egwene

10 ponts magnifiques à travers le monde !

Non, les ponts ne sont pas des constructions servant simplement à traverser une route, une voie, ou une rivière !
Ils peuvent parfois être d’une beauté incroyable en fonction de leur architecture, le paysage environnant, ce qu’ils traversent … ou les trois !

Découvrez 10 pont sublimes à travers le monde !

 

#1.Bridge Across The Merced River, Yosemite, USA

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Image Crédits: Larry Marshall​

 

#2.Huangshan, Anhui, Chine

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Image Crédits: KM Cheng

 

#3.Låtefossen Waterfall, Norvège

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Image Crédits: Max Rive

 

#4.Carrbridge, Ecosse

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Image Crédits: John Taggart

 

#5.Ronda, Malaga, Espagne

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Image Crédits: Zu Sanchez

 

#6.Gorge De L’areuse, Suisse

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Image Crédits: Vincent Bourrut

 

#7.Gapstow Bridge, New York, USA

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Image Crédits: Nor Wati

 

#8.Hermitage Bridge, Ecosse

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Image Crédits: Daniel Korzhonov

 

#9.Root Bridge, Inde

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Image Credits: Andy Holt

 

#10.Stari Most, Bosnie-Herzégovine

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Image Crédits: Mikel HS

Caño Cristales – La plus belle rivière du monde

Le Caño Cristales ( « le ruisseau des cristaux ») est une rivière de Colombie, affluent du Río Guayabero, située dans le parc Naturel de la serranía de la Macarena (département de Meta), en Colombie. Elle est communément appelée « la Rivière aux cinq couleurs » ou « la plus belle Rivière du monde ». Elle doit ce surnom aux algues endémiques dénommées macarenia clavigera qui, de septembre à novembre, après la saison des pluies lui donnent une coloration jaune, bleu, vert, noir et rouge !

CANO CRISTALES est un site époustouflant et l’un des plus beaux du monde mais toutefois, il est fortement déconseillé d’y aller par vous-même sans être accompagné d’un guide. C’est un endroit très dangereux, car il est près de la zone rouge de guérilla !

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Source : Wikipédia